Alternativa : La Revue de Presse – 55 ème édition

bourse

La Bourse a deux mois et demi pour rattraper le coup, sinon c'est la tuile...

Octobre. La fin 2016 qui approche. Et pas une seule fois encore le Cac 40 n’a été gagnant sur l’année. Du jamais vu. Mais il peut encore se rattraper. Visiblement, c’est le pari des stratégistes. Forcément, cela laisse des traces. C’est dans le chaos le plus complet que les Bourses mondiales sont entrées dans l’année 2016. Les mois de janvier et février furent extrêmement difficiles pour les métiers de la finance. De mémoire de banquier tourneboulé, on n’avait jamais connu pareille panique, ni lors du krach de 2008, ni en pleine tempête de la dette en 2011.

En seulement un peu plus d’un mois, le Cac 40, tombé brièvement sous les 3.900 points, se ramassait de 16% par rapport à son niveau de clôture de la fin 2015. Difficile de remonter la pente après cela ! Oh hisse, oh hisse, qu’elle est raide ! Malgré un rebond de 16% depuis lors, l’indice vedette de la Bourse de Paris, autour de 4.500 points actuellement, reste perdant de près de 3% depuis le début de l’année.

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#startup

Start-up : les conseils du Top-30 des investisseurs français

Challenges et AngelSquare dévoilent le classement des 30 plus gros business angels français. L'occasion pour eux de livrer aux créateurs de start-up leurs conseils pour réussir. 1er (2e en 2015). Fabrice Grinda (actif depuis 1998) Investissement : 50 millions d’euros 150 START-UP

Cofondateur de Aucland.fr en 1998 (revendu au fonds d’investissement de Bernard Arnault), il émigre ensuite aux Etats-Unis et crée Zingy (revendu à For-Side en 2004 pour 80 millions de dollars) et OLX (revendu à Naspers en 2010), aux Etats-Unis. Installé à New York, cet investisseur hyperactif investit dans de nombreuses sociétés et lance des start-up, dont il confie la direction à des proches. Parmi ses investissements figurent Airbnb, Alibaba Group, BlaBlaCar et Lending Club.

SON CONSEIL : VOIR GRAND J’ai eu mon premier PC à 10 ans, en 1984, j’avais Bill Gates et Steve Jobs comme idoles. L’entrepreneuriat vient de mon amour de l’informatique et de l’indépendance. J’ai été lycéen à Nice, et j’ai d’abord voyagé avec mon père, un homme d’affaires, entre la France et les Etats-Unis. Puis j’ai fait mes études à Princeton (New Jersey), et je suis passé par le cabinet de conseil McKinsey. A 21 ans, j’étais très bien payé, mais je m’ennuyais. J’ai alors cofondé, avec Sacha Fosse-Parisis, le site d’enchères en ligne Aucland en 1998, à 23 ans.

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#pme

PME: un nouveau site internet pour lutter contre les retards de paiement

Edebex, qui débarque en France, permet aux entreprises de vendre leurs factures à des investisseurs pour récupérer de la trésorerie en 72 heures maximum. Une méthode inédite pour combler les problèmes de trésorerie.

Malgré des avancées législatives et la création d'un médiateur interentreprises, il reste le problème numéro un des PME. Le retard de paiement, qui creuse la trésorerie des petites et moyennes entreprises, est toujours responsable d'un quart des faillites chaque année. État, collectivité, sociétés privées…les mauvais payeurs sont partout. Alors, pour éradiquer ce fléau, la société Edebex affirme avoir trouvé une solution efficace. Cette plateforme en ligne, qui a débarqué en France mercredi, permet aux entreprises de mettre en vente leur facture et d'obtenir un paiement en 72 heures maximum.

L'opération se fait en quelques étapes. L'entreprise s'inscrit tout d'abord sur le site en échange d'un abonnement d'un an de 150 euros. Elle propose ensuite à la vente une facture répondant à un certain nombre de critères (avoir pour débiteur une entreprise du Benelux, de France, d'Allemagne, de Royaume-Uni ou d'Italie, une date d'échéance de 20 jours au minimum et 120 jours au maximum...). «Edebex va ensuite proposer un prix de vente basé sur la maturité de la facture et la qualité du débiteur», explique Xavier Corman, patron et cofondateur d'Edebex.

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finance

Robo-advisors : le début d’une nouvelle révolution en finance ?

Grâce aux fintechs, la gestion de patrimoine sera bientôt à la portée de tous, et même des plus jeunes ! Lionel Martellini, Professeur de finance à l’EDHEC Business School, revient sur l’essor de ces robo-advisors qui façonnent le monde de la finance de demain. 2.200 milliards de dollars, c’est la taille que pourrait atteindre l’industrie des robo-advisors à l'horizon 2020, contre 200 milliards aujourd’hui, selon une étude menée par A.T. Kearney ! Une véritable révolution industrielle est en marche, sous l'impulsion de fintech comme Betterment ou Wealthfront aux Etats-Unis, Yomoni, Marie Quantier, Fundshop ou encore Advize en France…

Mais que sont réellement les robo-advisors ? Concrètement, ce sont des outils digitaux permettant de fournir un service de gestion de fortune aux particuliers, en quête de conseils pour placer leur épargne. Leur principal avantage : un coût d’entrée et des frais de gestion considérablement réduits. Les jeunes actifs, nouvelle clientèle en vue : 
Les conseillers en gestion de fortune semblent confrontés à un défi majeur car le développement des robo-advisors est a priori conçu pour court-circuiter leurs réseaux de distribution jugés trop coûteux et accessibles à un public réduit.

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