Alternativa : La Revue de Presse – 59 ème édition

#pme

Des cadres de grandes entreprises en mission dans les PME     

Votre mission si vous l’acceptez : "passer de 1 à 5 jours dans une PME ou une start-up pour la conseiller sur un sujet spécifique". A l’initiative de Pacte PME, la plate-forme "Pacte compétences" ouvre ce 15 novembre pour développer un nouveau type d’accords collaboratifs entre les PME et les grands groupes fondés sur la mise à disposition de ressources humaines.

Acheter responsable c’est bien mais favoriser la montée en compétence et la performance de ses fournisseurs et du tissu de PME françaises c’est plus stratégique. C’est sur ce constat que Pacte PME a fondé l’initiative "Pacte compétences" dévoilée ce mardi 15 novembre. Concrètement il s’agit de missionner des cadres des grandes entreprises sur une durée de 1 à 5 jours maximum dans des PME ou des start-up sur des problématiques spécifiques. L’équipe de Pacte PME sera chargée de réceptionner les demandes et de "matcher" les compétences à partir d’un vivier de volontaires proposés au départ par quelques grandes entreprises. En l'occurence, Generali, Michael page, Siemens France, Schneider Electric et trois constructeurs via la plate-forme française de l’automobile (Renault, PSA et Renault Trucks).

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#Finance

En cette période de taux bas, les grandes fortunes françaises cherchent de nouveaux moyens de faire fructifier leur argent, ou de préserver leur capital.

Leur ennemi, ce n'est pas la finance. Mais la raréfaction du rendement dans un monde de taux bas, alors que le taux sans risque est passé en dix ans de plus de 6 % à environ 2 %. On n'ira pas jusqu'à parler de fins de mois difficiles, mais, pour les grandes fortunes françaises, le temps où il suffisait de se baisser pour ramasser le fruit de son capital semble révolu. « Pour les patrimoines supérieurs à 20 millions d'euros et intégralement taxables à ISF, le montant de l'impôt sur la fortune théorique atteint 250.000 euros par an, soit un taux de 1,24 %. Dans un environnement de taux négatifs, c'est une performance d'arriver à juguler cette érosion naturelle », explique Sophie Breuil, directeur du pôle conseil chez Neuflize OBC, spécialiste de la gestion de fortune en France.

« Cet environnement de taux négatifs a presque succédé à la fiscalité corrosive au centre de leurs préoccupations. » Ces particuliers, qui ont souvent fait fortune en vendant leur entreprise ou en la développant, doivent aujourd'hui accepter le risque pour leur patrimoine personnel, celui qu'ils maîtrisaient bien dans leur sphère professionnelle. « Ils sont comme tout le monde. Eux aussi cherchent du rendement et ont donc besoin d'ouvrir leur appétit pour le risque. Ce qui est assez nouveau », constate Xavier Richard, responsable de l'ingénierie patrimoniale chez HSBC. « Nous sommes passés en quelques années d'une rareté des opportunités d'investissement à une rareté des investisseurs, c'est-à-dire de ceux qui prennent des risques », constate Jean-Baptiste Douin, « managing director » de JP Morgan. « Il y a toujours autant d'épargne, mais, à l'instar du commun des épargnants qui prépare sa retraite et ne peut pas prendre de risque, les grandes fortunes semblent également moins disposées à le faire. » 

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#startup

Les start-up sont-elles comparables aux tortues marines?

Elles s’exposent par milliers lors des grandes rencontres du digital, comme durant la dernière édition du Web Summit de Lisbonne. Mais combien de ces innombrables startups survivront?Les tortues marines pondent jusqu’à 200 œufs sur la plage qui les a vu naître. Au final, après l’action des prédateurs et les accidents de parcours, moins de 1% de la ponte arrivera à maturité. Est-ce le sort qui sera réservé aux start-up? Autrement dit, n’y aurait-il pas trop de jeunes pousses?

Des start-up issues du monde entier
Dans l’immense hall d’exposition de Lisbonne, le visiteur a de la peine à s'y repérer. Ces start-up qui se serrent sur leur mètre linéaire se ressemblent trop, voire beaucoup trop. Les visages sont rayonnants, le discours est souvent un peu formaté («nous allons changer le monde» ou ses variantes), mais déjà très professionnel.Ce qui frappe, c’est aussi la multiplicité des origines géographiques: le monde entier s’est transformé en Silicon Valley! Les jeunes pousses émergent en Scandinavie, en Asie (Singapour, mais aussi Malaisie) mais aussi en Afrique (Tunisie, Ghana, Libye). Les barrières à l'entrée technologiques ont chuté, le cash abonde aussi. Les licornes ont surtout tracé le chemin du rêve. Entreprendre est devenu «hype».

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fiscalite

Les start-up déçues par le compte PME innovation 

Les restrictions risquent de tuer dans l’œuf ce nouveau véhicule d’investissement, pointent les « business angels ».

Pas encore voté, déjà critiqué. Le compte PME innovation, dont les contours ont été dévoilés lundi par Michel Sapin dans « Les Echos » , suscite un certain scepticisme chez les « business angels », alors que ceux-ci réclamaient une telle mesure de longue date. « La montagne accouche d'une souris », regrette Gonzague de Blignières, fondateur de Raise. Jean-David Chamboredon, le président du fonds Isai, qui a porté ce sujet auprès des pouvoirs publics, alerte sur « un syndrome PEA PME ». « Tel quel, le dispositif ne va pas fonctionner. On se demande même si le gouvernement n'a pas tout simplement intérêt à le retirer du ­collectif budgétaire », affirme-t-il.

Lire la suite : lesechos.fr

 


 

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