Alternativa : La Revue de Presse – 61 ème édition

#startup

Les 10 start-up que Business France emmène à Slush 2016 

La French Tech sera présente du 30 novembre au 1er décembre à la conférence Slush 2016, au travers de 10 start-up sélectionnés par Business France pour se frotter à l'élite des pépites européennes. A la clé, plus d'un demi-million d'euros de fonds et des rencontres avec de nombreux investisseurs internationaux.

Business France a sélectionné, à l'aide d'un jury d’experts franco-finlandais, les 10 start-up qu'elle emmènera à Slush 2016. Elles ont été choisies parmi 40 candidatures. Créé en 2008, Slush est depuis quelques années devenu un rendez-vous privilégié pour les start-up européennes, et se targue de son héritage nordique, qui a vu naître plusieurs succès comme Skype, Rovio, Spotify ou Supercell.

LES 10 HEUREUX ÉLUS
- Antarlor, qui a développé un télescope connecté à vision amplifiée. C'est le premier télescope grand public à rendre les galaxies et les nébuleuses visibles et reconnaissables à l'oeil nu grâce à sa technologie d’intensification de la lumière.
- CybelAngel, qui fournit une solution de détection de fuite de données sur Internet, en scannant le "deep web" et les objets connectés.
- Dawex, dont la plateforme permet de partager, monétiser et acquérir des données sans intermédiaire.
- Games Brand, qui propose aux grandes marques et aux agences de communication des jeux en marque blanche personnalisés avec seulement 10 jours de délai de livraison.
- Qwant, dont le moteur de recherche met un point d'orgue à respecter la vie privée des utilisateurs et à présenter des résultats neutres, non-influencés par des intérêts publicitaires.
- Siview, qui met au point une solution d’automatisation de l'examen de de la vue qui permet à un praticien de gagner jusqu'à 30% de patients supplémentaires.
- StimulActiv, qui développe Stibox et Mwoo, une application sur tablette et un robot compagnon pour stimuler cognitivement les personnes atteintes de la maladie d'Alzheimer, d'autisme et de polyhandicap.
- Tell me Plus, qui automatise la création de modèles prédictifs pour de grands sets de données en entreprise pour des accélérer les prévisions et les rendre plus précises.
- V-Cult, qui crée des outils (dont son propre moteur graphique) et des expériences en 3D, sur le web et en réalité virtuelle, pour le marketing ou les directions métier des entreprises.
- Wired Beauty, qui utilise des capteurs et fait de l'analyse de données pour permettre aux consommateurs de mieux connaître les besoins de leur peau et de leurs cheveux dans la vie réelle.

Lire la suite : usine-digitale.fr

 


 

bourse

 

Bourse: Pourquoi l'Europe est distancée par Wall Street

 

Les marchés européens resent négatifs en 2016, quand à Wall Street, les actions volent de record en record. Wall Street profte de « l’efet Trump » sur les anticipations de résultats, quand l’Europe pâtit du risque politique.

« And the winner is ? » Wall Street, indubitablement. La Bourse américaine a repris depuis quelques jours la course aux records quand les places européennes ont du mal à renouer avec la hausse. Certes, la Bourse de Paris ne perd plus que 2,9% depuis le début de l'année et Francfort 1,7%, mais, plus largement l'indice Euro Stoxx 50 perd encore 7,9 % par rapport au 1 janvier, quand le S&P 500 bondit de 7,8%. Le retard européen dure depuis des mois, et s'il s'était un peu réduit après le Brexit, il s'est de nouveau accélérée depuis la victoire de Donald Trump . « Il y a un efet Trump, car il rallonge de 1 à deux ans le cycle économique américain qui touchait à sa fin », estime ainsi Arnaud de Langautier, président d'Amplegest.

Sa politique de relance par l'investissement, la baisse des impôts ou le rapatriement aux Etats-Unis des trésors de guerre du S&P 500 devrait en efet booster les profits des entreprises américaines, qui ont retrouvé le chemin de la croissance au troisième trimestre . « C'est une raison de fond », estime Arnaud de Langautier, président d'Amplegest. « Sur le longterme, la croissance des résultats des entreprises est meilleure aux Etats-Unis, surtout que le pays profite du poids des Gafa (Google, Apple Facebook, Amazon), sans équivalent en Europe ».

Lire la suite : lesechos.fr

 


 

#pme

 

Les PME peinent à accéder à une main-d’oeuvre qualifiée                                                    

La Banque Centrale Européenne publie son rapport semestriel sur les PME en Europe, et sur leur accès au financement. Ce rapport en anglais est résumé en France par la Banque de France.

La Banque centrale européenne (BCE) publie ce jour son quinzième rapport sur les résultats de l’enquête sur l’accès des petites et moyennes entreprises (PME) au financement. Le rapport fournit des informations sur l’évolution de la situation financière, des besoins de financement et de l’accès au financement des petites et moyennes entreprises (PME) dans la zone euro au cours des six mois allant d’avril à septembre 2016 et compare la situation des PME à celle des grandes entreprises.

La recherche de clients reste la principale préoccupation des PME de la zone euro (25 % des participants contre 27 % lors de la précédente campagne d’enquête), suivie par l’accès à une main-d’œuvre qualifiée, tandis que l’accès au financement continue d’être considéré comme le problème le moins important. En termes nets, un plus grand nombre d’entreprises font état d’une hausse de leur chiffre d’affaires (19 % des participants, contre 16 %), mais également d’augmentations de leurs coûts autres que les coûts de main-d’œuvre (37 %, contre 29 %). Étant donné la stabilité du nombre net d’entreprises déclarant des hausses des coûts de main-d’œuvre (sans changement à 44 %), les bénéfices n’enregistrent que de légères améliorations.

Lire la suite : entreprise.news 

 


 

 

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