Finance, Fintech & Crowdfunding – La Revue de Presse d’Alternativa – 35ème édition

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Business angels ou crowdfunding : que choisir ? 

Crowdfunding, business angels : de ces deux solutions de financement pour les PME et start-up, laquelle choisir ? Le pour et le contre, par Gilles Certhoux, professeur en entrepreneuriat et marketing à Audencia Business School et Jean Rédis, professeur associé en Finance et Entrepreneuriat à ESIEE Paris.

Le célèbre dicton « Les petits ruisseaux font de grandes rivières » reflète à merveille le financement participatif. Plus connu sous son nom anglophone de crowdfunding,  il repose sur un dispositif permettant de financer des projets grâce à plusieurs internautes. Leur coup de pouce peut prendre différentes formes : la donation, le don contre récompense, le prêt ou la prise de participation qui consiste à acheter des actions. En effet, les plateformes de crowdfunding (CF) offrent un large éventail de possibilités de financement. 
En parallèle, les Business Angels (BA) investissent déjà depuis des années dans des projets entrepreneuriaux. Ce sont des investisseurs privés, motivés par la volonté d’aider de jeunes entrepreneurs à réussir. Ces aventuriers de l’entrepreneuriat ont une solide expérience dans la création ou la direction d’entreprises.
Business Angels et crowdfunding peuvent être des piliers dans le financement des PME et start-up. Leur champ d’action semble similaire. Lequel des deux choisir ?

 

Lire l'intégralité de l'article sur le site des Echos : http://business.lesechos.fr/entrepreneurs/financer-sa-croissance/business-angels-ou-crowdfunding-que-choisir-209015.php

Crowdfunding : le marché secondaire pour bientôt !

En s'alliant dans la technologie blockchain, BNP Paribas SS et SmartAngels vont permettre aux investisseurs d'échanger leurs titres. Un projet pilote sera mené en fin d'année.

Le marché secondaire existe déjà dans le crowdfunding, Alternativa est la seule plateforme à proposer ce système.

Lire la suite de l'article sur le site de Boursier.com : http://argent.boursier.com/epargne/actualites/crowdfunding-le-marche-secondaire-est-pour-bientot-3195.html

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L'explosion cambrienne de la blockchain 

Depuis que Blythe Masters a quitté JP Morgan Chase pour prendre les rênes de Digital Asset Holdings, la célèbre économiste et opératrice de marché a entamé une tournée de conférences pour parler de la blockchain. Lors de la conférence Exponential Finance du 2 juin 2015, elle déclarait que les applications financières blockchain se mesureront en milliers de milliards de dollars. Depuis cette annonce fracassante, les cabinets spécialisés reçoivent beaucoup d'appels qui tournent tous autour de la même question : comment la technologie blockchain pourrait-elle nous aider à prendre l'ascendant dans notre secteur? Il existe aujourd'hui une vive curiosité, mais aussi et surtout un véritable besoin de pédagogie sur le sujet des protocoles Bitcoin et Ethereum, ainsi que sur la technologie blockchain.

Lire l'intégralité de l'article sur le site Finyear : http://www.finyear.com/L-explosion-cambrienne-de-la-blockchain_a35808.html

 

Blockchain et Marchés financiers : la question de la méthode de consensus

Le débat entre blockchains privées et publiques ne fait que commencer. Derrière les arguments techniques et les querelles de chapelle se cachent des enjeux de pouvoir, financiers mais surtout de contrôle et de gouvernance. Ce sont dans les marchés financiers que l'on trouve les premières illustrations de ce débat.

La gouvernance, principal enjeu de la technologie

Une première application concrète de la blockchain a été lancée en 2015 par le Nasdaq, via la plateforme Linq, qui permet d'échanger des titres de sociétés non cotées. Les activités qui semblent en effet destinées à être touchées en premier par le déploiement de Blockchain sont celles des marchés financiers, en particulier les opérations négociées dans les bourses, ensuite dénouées dans un système de règlement-livraison de titres, puis conservées via un dépositaire central de titres auprès d'un intermédiaire financier teneur de compte. Pour cette initiative, le Nasdaq a fait appel à la société Chain qui elle-même utiliserait la blockchain Bitcoin comme architecture de base pour ses services financiers.

Lire l'intégralité de l'article d'Hubert de Vauplane sur Linkedin.

 

frenchtech

Après l'euphorie, la French Tech doit encore prouver qu'elle a un avenir

L'éclatement de la "bulle startups" aux Etats-Unis, suite à la chute des investissements et des valorisations, touche peu la France. En 2015, 1,81 milliard d'euros ont été investis dans les startups tricolores, plus du double qu'en 2014. Et la tendance se confirme début 2016. Mais les défis restent nombreux. L'écosystème doit grossir et le financement privé prendre davantage le relais de la puissance publique.

Quelle que soit la saison, le soleil tape fort dans la Silicon Valley, le poumon de l'innovation mondiale. Mais les investisseurs, eux, ont froid. « Winter is coming » (l'hiver arrive), martèlent-ils en choeur depuis septembre dernier, en référence à la célèbre prophétie de la série Games of Thrones. Leur prédiction s'est confirmée début janvier, lorsque le voile s'est levé sur le montant des investissements dans les startups en 2015. Le premier constat est pourtant positif : 2015 restera partout dans le monde comme une année record.

Lire l'intégralité de l'article sur le site de la Tribune : http://www.latribune.fr/technos-medias/innovation-et-start-up/apres-l-euphorie-la-french-tech-doit-encore-prouver-qu-elle-a-un-avenir-560892.html 

 

18 startups de la French Tech à la conquête de l'Amérique

La troisième promotion du programme d'accélération ubi i/o, mené par Business France et Bpi France, a été dévoilée. Dix-huit pépites françaises, dont Lima, Qowisio, iTrust, S4M ou encore Redbird, font partie de cette promotion prestigieuse et vont s'immerger durant dix semaines dans la Silicon Valley de San Francisco ou la Silicon Alley de New York. Avec l'objectif de percer aux Etats-Unis.

Jeudi 10 mars, 11 heures. La célèbre coach Laura Elmore, réputée pour avoir conseillé les plus grands dirigeants de la Silicon Valley, y compris Steve Jobs, passe au crible le modèle économique de deux pépites françaises, Tilkee (un logiciel pour stimuler les ventes) et AB Tasty (marketing prédictif). Cette première séance se déroule dans une salle de réunion du hub de Bpifrance, à Paris. L'objectif ? « Faire réfléchir » les dirigeants des deux startups sur leur proposition de valeur, de manière à améliorer leur capacité à « pitcher » auprès d'investisseurs américains.

Car, dans quelques semaines, Tilkee et AB Tasty, ainsi que 16 autres joyaux de la French Tech, s'envoleront vers les États-Unis. Ils participeront à la promotion 2016 du programme d'accélération ubi i/o, mené par Business France et Bpifrance. Du 18 avril au 24 juin, ces entrepreneurs, souvent jeunes, vivront une immersion totale et intensive là où « tout se passe ».

La suite de l'article sur le site de La Tribune : http://www.latribune.fr/technos-medias/innovation-et-start-up/18-startups-de-la-french-tech-a-la-conquete-de-l-amerique-561286.html

 

French Tech : 300 Français à la semaine numérique de Québec

Une mission d'échange organisée par l'Office franco-québecois de la jeunesse (OFQJ) réunit du 4 au 9 avril 2016 près de 300 acteurs français du numérique. Il s'agit de la plus importante délégation française jamais envoyée au Québec depuis les Jeux Olympiques de 1976 !

Près de 140 start-uppers et dirigeants de PME, mais aussi 35 élus et techniciens de collectivités territoriales, 27 élèves de formations labellisées « Grande Ecole du Numérique », et les représentants de 21 structures d'accompagnement à l'entrepreneuriat, de 9 écoles du web et de 3 universités ... Comme Thomas Didier et Anaïs Vivion, 280 acteurs français du numérique sont venus en quête de partenariats économiques et stratégiques, au plus près de l'écosystème québecois, récemment labellisé French Tech Hub Montréal. « Ce sont 14 territoires français qui sont représentés cette semaine à Québec, dont 9 labellisés French Tech » se félicite Pascal Bonnetain, secrétaire général de l'OFQJ, organisme bi-gouvernemental qui conseille chaque année 10.000 jeunes adultes de 18 à 35 ans dans leur projet de mobilité professionnelle outre-Atlantique. Rennes, Nantes, Bordeaux, Montpellier, Aix-marseille, la Normandie, Lyon, Angers, l'Alsace et la Normandie étaient particulièrement bien représentés.

Lire l'intégralité de l'article sur le site des Echos : http://business.lesechos.fr/entrepreneurs/communaute/french-tech-300-francais-a-la-premiere-semaine-numerique-de-quebec-209165.php

 

fintech

Services bancaires innovants : les clients préfèrent les banques aux Fintech

 

Une écrasante majorité de clients préféreraient que ce soit leur banque qui leur fournisse les services imaginés par les start-up de la Finance.

Les start-up de la finance occupent le devant de la scène, multipliant les annonces de nouveaux services toujours plus ergonomiques et malins, de nature à bousculer les acteurs traditionnels du secteur. Mais cette ébullition pourrait se révéler tout simplement tonifiante pour les banques. Elle représenterait une opportunité réelle de renforcer leurs positions, à condition de réagir vite et  bien. C'est la conclusion d'une enquête menée par le groupe canadien de services IT CGI, auprès de 1670 consommateurs dans huit pays du globe, et présentée ce lundi après-midi au Forum Money2020, à Copenhague.


Lire la suite de l'article sur le site des Echos : http://www.lesechos.fr/finance-marches/banque-assurances/021816178235-services-bancaires-innovants-les-clients-preferent-les-banques-aux-fintech-1211448.php

 

L'ascension des Fintech à travers le monde

KPMG publie une infographie sur l'ascension des Fintech à travers le monde, notamment en matière de levées de fonds en capital-risque.

Consultez l'infographie sur le site de Finyear : http://www.finyear.com/L-ascension-des-Fintech-a-travers-le-monde_a35843.html

 

Fintech : "Les banques sont dans un processus d'apprentissage"

Pour le fondateur de la société Kantox, la panorama bancaire va beaucoup évoluer dans les années qui viennent. Face à la concurrence des fintechs, qui veulent "créer une expérience utilisateur bien meilleure dans la finance", les banques sont dans un "processus d'apprentissage", estime Philippe Gelis. L'avenir est selon lui "à la collaboration entre banques et fintechs" car c'est le mix des deux qui va créer le plus de valeurs.

 

 

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La France n'a pas à rougir de ses start-up, mais...

L'écosystème français est aussi dynamique qu'ailleurs malgré l'étroitesse du marché national et la difficulté de certains entrepreneurs à penser tout de suite de façon globale. 

Comparé à ce qui se passe à San Francisco, New York, Londres ou Tel-Aviv, la France n'a plus à rougir de ses start-up. L'écosystème est aussi dynamique qu'ailleurs malgré l'étroitesse du marché national et la difficulté de certains entrepreneurs à penser tout de suite de façon globale. Reste un point faible : le marketing.

Lire la suite de l'article sur le site de Challenges : http://www.challenges.fr/challenges-soir/20160406.CHA7390/la-france-n-a-pas-a-rougir-de-ses-start-up-mais.html

 

Les investisseurs n'hésitent plus à prendre les startups au berceau

En hausse de 27% par rapport aux six premiers mois de 2014, les 85 millions d'euros investis en amorçage au premier semestre 2015 représentent 16% du total de 523,5 millions alloué par le capital-risque français aux startups. Une proportion qui a longtemps stagné entre 4% et 8%...

En l'absence d'un produit ou d'un service à montrer, difficile de lever des fonds auprès d'investisseurs. Mais, sans argent, impossible de fabriquer un produit... Le paradoxe de l'oeuf et de la poule illustre bien la problématique des startups en quête de capital d'amorçage (seed capital). Celui-ci finance les dépenses préalables à la création d'une entreprise, c'est-à-dire la R et D, les études de faisabilité technique du projet, les études de marché, ou encore le dépôt de brevets. La société ne réalisant pas le plus petit euro de chiffre d'affaires à ce stade, le financement d'amorçage est éminemment risqué, ce qui en a fait le parent pauvre du capital-innovation (ou capital-risque) français, des années durant. Mais il semble que la donne soit en train de changer. L'année 2015 a vu la naissance de plusieurs fonds d'amorçage, comme Partech Entrepreneur II, doté de 60 millions d'euros et destiné à investir des tickets de 300.000 à 1 million d'euros dans des startups technologiques en phase de création. Stratégie d'investissement identique pour 360 Square, le nouveau fonds du français 360 Capital Partners, à cela près que sa dotation est de 35 millions d'euros.

L'intégralité de l'article sur le site de La Tribune : http://www.latribune.fr/entreprises-finance/banques-finance/les-investisseurs-n-hesitent-plus-a-prendre-les-startups-au-berceau-561298.html

 

"Après la "vallée de la mort", seules 50% des start-up survivent"

François Bracq est responsable start-up de Google, partenaire du 1er Sommet des start-up de Challenges. Il explique comment la firme de Moutain view aide les jeunes pousses françaises avec son programme "Scale up".

Lire l'intégralité de l'interview sur le site de Challenges : http://www.challenges.fr/sommet-start-up/20160405.CHA7318/apres-la-vallee-de-la-mort-seules-50-des-start-up-survivent.html

 

 

About Jonathan
Digital Marketing Manager chez Alternativa.fr

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