Finance, Fintech & Crowdfunding – La Revue de Presse d’Alternativa – 34ème édition

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Comment Macron veut secouer le crowdfunding

Crowdfunding, financement participatif... Des mots qui sont désormais familiers dans la sphère économique. Et pour cause : en 2015, ce sont 296,8 millions d'euros qui ont été collectés sur des plateformes de crowdfunding en France pour tous types de projets, que ce soit en dons, en prêts ou en investissements. Un montant qui a doublé entre 2014 et 2015 et qui avait déjà doublé entre 2013 et 2014. Emmanuel Macron n'a d'ailleurs pas manqué de souligner cette forte croissance lors de son discours à l'occasion des 3e Assises de la finance participative qui se tenaient ce mardi à Bercy.

 

La suite de l'article sur Challenges.

 

Le crowdfunding, paradis des entrepreneurs ?

Après avoir soutenu des projets associatifs et artistiques, le crowdfunding (financement participatif) s'intéresse de plus en plus aux besoins des entreprises. Les PME pourraient-elles demain se passer des banques ? Enquête alors que s'ouvrent les Assises de la finance participative à Bercy.

Deux entrepreneurs, une bulle et 100 000 euros levés en deux semaines ! C'est le joli parcours de Studio Pack dans le petit monde du crowdfunding... Stéphane Bastok et Michaël Cleva détiennent la licence exclusive pour fabriquer et vendre en France et à l'international des "bulles acoustiques", une invention finlandaise baptisée "Silence Sound Centers".

Découvrez l'integralité de l'article sur le site l'Entreprise L'Express.

 

Crowdlending : quelle fiscalité sur les pertes ?

Les prêts aux entreprises réalisés sur des plateformes de crowdfunding depuis le 1er janvier 2016 bénéficient d'un régime dérogatoire de faveur. Les pertes enregistrées sont déductibles des intérêts générés par d'autres opérations de crowdlending. Explications.

Lire la totalité de l'article sur le site toutsurmesfinances.com

 

BOURSE

 

La Bourse, un canal de financement pas (encore) naturel pour la "tech" européenne

A la différence de leurs homologues américaines, nombre de sociétés technologiques européennes tendent à considérer les marchés comme une solution de financement par défaut, dans le cadre de leurs processus de "dual track", qui consistent à envisager en parallèle une introduction en Bourse et une cession à un  industriel ou à un fonds.

Ce ne sera pas la Bourse, du moins pas tout de suite, mais un tour de table auprès d'investisseurs privés. Le 20 janvier, la startup toulousaine Sigfox, spécialisée dans les réseaux de communication dédiés aux objets connectés, et « licorne » en puissance, avait confirmé envisager une prochaine levée de fonds, « d'un montant relativement significatif », en lieu et place d'une introduction en Bourse très attendue, laquelle ne devrait finalement intervenir que l'an prochain. Le même jour, Deezer annonçait avoir levé 100 millions d'euros auprès de ses actionnaires, parmi lesquels Orange et Access Industries, la société du Russo-Américain Len Blavatnik, propriétaire de Warner Music. Une annonce qui intervenait moins de trois mois après l'annulation-surprise et à la dernière minute du projet d'introduction en Bourse du site français d'écoute de musique à la demande.

 

Lire l'intégralité de l'article sur le site de La Tribune.

 fintech

 

"La France dispose de nombreux atouts dans le domaine des Fintechs"

Selon Alain Clot, il est aujourd'hui important de faire connaître le secteur français des fintechs en France et à l'étranger. C'est d'ailleurs la mission de France Fintech, l'association qu'il préside.

Pour lui, la France dispose de nombreux atouts dans ce domaine, aussi bien en termes de compétences numériques (données, IA, blockchain) que de compétences financières. Les fintechs peuvent-elles pour autant faire disparaître  les banques ? Alain Clot n'y croit pas. Entretien.

 

L'avenir mouvant des Fintech en France, ces start-up qui bousculent la finance.

Depuis deux ans le marché des "fintech", jeunes sociétés technologiques de la finance, est en ébullition, notamment en France où l'offre foisonne. Mais entre grands groupes aux aguets et prochaine saturation du marché, un mouvement de concentration semble inévitable. 

Emprunter auprès d'une communauté en ligne, obtenir  en deux jours une carte de paiement dont on peut changer le code à la demande, placer son patrimoine en un clic sur des produits rentables sélectionnés par des algorithmes : les nouveaux services proposés par les fintech bouleversent l'écosystème d'un secteur traditionnellement tenu par les grandes banques.

 

Lire la suite sur le site de L'Expansion L'Express

 

Les Fintech ne sont pas les ennemies de la banque

Les Fintech, ces start-up ambitionnant de  révolutionner le secteur bancaire et les services financiers par la technologie, sont passées en deux ans d'un sujet d'intérêt pour initiés à une réalité concrète : il en naît chaque jour au Cap, à Nairobi, Palo Alto, Shanghai, Tel-Aviv, Paris ou Londres. Certaines visent les entreprises quand d'autres ambitionnent de révolutionner la vie du consommateur : sa façon de faire ses achats, de gérer son épargne ou d'obtenir des crédits. Moyens de paiement, place de marché, crédit, dématérialisation, rien n'échappe à ces jeunes et talentueux "barbares".

 

La suite de l'article sur le site des Echos.

 

Banking tech : quels marchés séduisent les investisseurs ?

Ces fintech, qui fournissent des solutions aux banques ou s'adossent à elles pour proposer un service à leurs clients, ont levé près de 900 millions de dollars en 2015.

Dans le large secteur des fintech, aux côtés des plateformes de crowdfunding, des technologies de paiement, des robo-advisor et du bitcoin, les "banking tech" font de plus en plus parler d'elles. Le site d'analyse américain Tracxn a analysé le développement, depuis 2010, de ces sociétés qui fournissent des solutions techniques aux banques pour gérer leurs opérations bancaires ou bien celles qui nouent des partenariats avec des établissements bancaires pour offrir directement leurs services aux clients, comme la banque mobile allemande Number26, par exemple, ou les agrégateurs français de comptes bancaires Linxo et Bankin.

 

La suite de l'article sur le Journal du Net.

 

#Etude : Les Français encore trop frileux face aux Fintech ?

Deloitte vient de dévoiler les résultats de son panorama sur le marché des Fintech. Intitulé "La Fintech à la française, une filière d'excellence", il fait le point sur la vision qu'ont les Français de l'innovation dans les services financiers.

Un monde financier plus connecté, plus simple et plus personnalisé. Voila ce que les entrepreneurs de la Fintech cherchent aujourd'hui à mettre en place dans l'univers financier. Le secteur encore naissant en France apporte des innovations majeures dans le domaine du paiement, de l'assurance, des dépôts et prêts, ou encore de la gestion des investissements, le tout porté par un nombre grandissant d'acteurs. Au milieu de cette révolution : le grand public, porté à son insu par un mouvement qu'il ne maitrise pas encore complètement.

À l’occasion de l’annonce de son partenariat avec l’association France Fintech, Deloitte dévoile les résultats de la première édition de son baromètre « La FinTech à la française, une filière d’excellence ». L’étude, réalisée auprès d’un panel de 2000 Français âgés de 18 à 70 ans, revient sur la connaissance et l’appétence des consommateurs de l’hexagone pour ce nouveau marché.

 

Lire les conclusions de l'étude sur le site de Maddyness.

 

blockchaine

 

Blockchain, la révolution qui secoue le monde de la finance

Cette technologie ouverte et libre permet de décentraliser les transactions. Une menace prise très au sérieux par les acteurs de la finance. Parmi ses collègues de la Caisse des dépôts, Philippe Dewost à la réputation d'être un fouineur. Directeur adjoint de l'institution en charge de l'économie numérique, il enchaîne les conférences dans le monde à la recherche de la prochaine révolution digitale. "Il y a quelques mois, il est revenu des Etats-Unis très excité en ne parlant plus que de blockchain, se souvient Odile Renaud-Basso, directrice générale adjointe. Méconnue il y a quelques mois, la technologie à l’origine du fameux bitcoin figure désormais sur le radar de tous les acteurs du monde de la finance. "C’est beaucoup plus qu’une rupture technologique, souffle Philippe Dewost. C’est potentiellement une rupture des procédures qui régissent une multitude d’industries".

 

Lire l'intégralité de l'article sur le site de Challenges.

 

Bercy va expérimenter la blockchain avec des minibons pour PME

La blockchain va être expérimentée dans le cadre d'une ordonnance, qui vise à dépoussiérer les bons de caisse et à créer des minibons, a annoncé Emmanuel Macron, ministre de l'économie, de l'industrie et du numérique, lors des 3ème Assises du financement participatif.

"Nous allons profiter de l’ordonnance sur la réglementation financière, chargée de dépoussiérer les bons de caisse et à créer des minibons, pour expérimenter sur la blockchain", a annoncé Emmanuel Macron, ministre de l’Economie, de l’industrie et du numérique, dans le cadre des 3ème Assises du financement participatif. "Les minibons constitueront des formes d’émissions obligataires très simplifiées qui seront notamment accessibles, comme c’est le cas pour les bons de caisse actuels, aux SARL. Elles pourront être souscrites par des personnes morales ou physiques et ce, dans la limite du plafond des CIP (conseil en investissement participatif, ndlr)."

 

La suite de l'article sur le site Usine Digitale

 

De jeunes pousses en conquête internationale

Les dix pépites accompagnées par le programme de Google ont l'Europe en ligne de mire.

Blablacar, Captain Train, Drivy... Autant de fleurons de la French Tech qui ont tissé des liens forts avec Google, via ce programme Scale Up. Et toutes ont un dénominateur commun : elles ont des ambitions internationales. Captain Train, racheté récemment par le britannique Trainline, a lancé plusieurs autres pays ces derniers mois, tout comme Drivy, qui s'est positionné sur l'Espagne et l'Allemagne. Quant à Blablacar, il s'est en partie appuyé sur Google Adwords pour conquérir des utilisateurs un peu partout en Europe, mais aussi en Inde ou en Amérique Latine.

 

La suite de l'article sur le site des Echos.

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Digital Marketing Manager chez Alternativa.fr

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