Réduire ses impôts en aidant les entreprises par Challenges

Les TCP/ et TIP, qui financent les PME innovantes ou locales, permettent d'effacer jusqu'à 4320 euros d'impôts par an. Accessible mais contraignant.


Les autres options qui permettent une généreuse défiscalisation

Il existe d’autres produits que les FIP et les FCPI pour obtenir une réduction d’impôts, souvent au moins aussi Intéressantes.

 

Voici trois alternatives

 

La plus connue est sans aucun doute Sofica

La dernière Sofica d’A Plus Finance, huitième génération de ce produit, cherche à mieux répartir les risques. « Nous allons investir à la fois en phase de production et en développement, où le risque est moins élevé. Jusqu'à 35% des fonds seront aussi consacrés à des séries télé et à de l’animation, où le cycle est plus court », explique Fabrice Imbault, directeur général d’A Plus Finance.

Il faut noter que les autorisations, délivrées par Bercy, sont attribuées au compte-gouttes, et qu’en conséquence les Sofica sont rares et très recherchées par les Investisseurs : quelques semaines de commercialisation suffisent à épuiser leur modeste quota.

 


 

Seconde alternative

Le crowdfunding, à travers des sites comme Anaxago, Happy Capital, SmartAngels ou des plateformes comme Alternativa.

Il permet une réduction d’impôts de 18% dès lors que l’investissement se fait en direct dans le capital des PME.

Mais comme c’est le cas pour presque tous ces produits, le problème de la revente des titres se pose au bout de la période d’investissement. Alternativa permet une certaine liquidité en offrant une cotation de ses titres. Mais elle n’est pas assortie d’une garantie formelle. Cependant, l’exemple récent de PayPlug, qui a levé des capitaux sur Anaxago et va être racheté par Natixls, montre l’intérêt que suscitent ces plateformes.

Enfin, Novaxla offre une solution originale : elle permet d’investir dans des opérations de transformation de bureaux ou d’immeubles en hôtels, en bénéficiant de la réduction d’impôt de 18%. Novaxia est une habituée du genre, et cette société de capital-développement a transformé plus d’une dizaine d’ensembles, et les établissements ainsi créés sont ensuite rachetés par des investisseurs et exploités par des opérateurs reconnus...

La baisse de fréquentation hôtelière enregistrée depuis quelques mois à Paris n’a pas freiné l’appétit des investisseurs pour ce type de produit, qui procure un rendement élevé, sur un marché qui est globalement déficitaire en offre d’hébergement.

 


 

Troisième alternative, le don aux œuvres.

Il ne rapporte rien, certes, mais permet de réduire ses impôts tout en laissant libre cours à sa philanthropie. Donner à une association ou une fondation d’intérêt général (Fondation de France, WWF...) ouvre en effet droit à une réduction d’impôts sur le revenu de 66% du montant du chèque, dans la limite de 20% du revenu imposable. Egalement bon à savoir, alors que des échéances électorales de poids sont en vue, les 66% s’appliquent aussi en cas de don à un parti politique...

La réduction monte même à 75% lorsque les dons sont destinés à des associations venant en aide aux personnes en difficulté, comme la -Rouge, le Secours populaire, la Fondation Abbé-Pierre... Certes, seuls les 530 premiers euros bénéficient de ce taux, ce qui procure un avantage fiscal de seulement 398 euros. Mais, au-delà, c’est encore la réduction à 66% qui s’applique.

 


 


img

 


 

Par

logo_challenges

 


 

Leave a comment

Your email address will not be published.


*